des tags et des livres…

lors qu’il neige et qu’il y a concert de klaxons en bas de chez moi pour cause de tram en panne, je vais tenter de rattraper mon retard niveaux tags… j’en ai zappé un je crois, car je ne me souviens ni de son expéditeur, ni de son contenu… et puis ceux-ci parlent de livres, donc ce sont mes préférés…Tout d’abord, Thé citron me questionne sur mes préférences en matière de lecture …
Le nom d’un auteur que j’aime: pour ne pas citer une fois de plus l’incontournable Gary (trop tard, c’est fait), je dirais Camus (meme s’il est moins drole) pour son « premier homme » et son « homme revolté »… et aussi Stefen Zweig pour son « joueur d’échec », Patrick Sùskind pour « le pigeon » et « la contrebasse » que j’ai souvent offerts, et Italo Calvino
-Un livre que j’aime: quelques uns dans le désordre, sans citer à nouveau les susnommés, toutes les nouvelles pour adultes de Roald Dahl, et surtout « l’invité », « la conjuration des imbéciles » de John Kennedy Toole et « les neiges bleues » de Piotr Berdnarski, tout William Irish, « la modification » de Butor… (et bien d’autres encore…)

Toujours autour des livres, Hephaistos639 me demande comment je choisis mes livres… il y a longtemps que je ne suis plus les critiques magazines, après un certain nombre de déconvenues… je crois que le seul auteur découvert de cette manière, c’est David Sédaris… j’écoute également rarement les conseils qu’on me donne, vu les livres que les gens m’offrent parfois, je me demande s’ils connaissent vraiment mes gouts… (je me souviens d’un livre de Fantasy, « les guerriers de l’hiver » de David Gemmell, lu par pur devoir filial et écrit d’une manière épouvantable…)

Et s’il y a évidemment les livres d’auteurs déjà lu, que j’achète les yeux fermés, la plupart de mes choix sont dus au hasard… le fait d’habiter à l’étranger déjà me limite… les librairies locales n’ont en langue originale que quelques classiques type Zola ou Balzac, ainsi qu’une selection de bestsellers à fuir d’urgence (les Lévy, Musso, Jardin etc). Donc c’est simple, dès que je trouve en rayon un bouquin n’appartenant pas à l’une de ces deux catégories, je prends. Des fois je me plante, et des fois non. Des fois ça m’amène aussi à lire des trucs bizarres, genre cet essai de sociologie sur l’évolution de l’alimentation au XXème siècle, ou cet essai sur « les sociétés paysannes » d’Henry Mendras, lachement abandonné à la page 101… Je pourrais évidemment commander sur le net, mais je m’y refuse, par soutien inconditionnel aux vaillants libraires  (déjà que j’ai honte quand je vais à la fnac…) Et puis, quand je rentre en France, j’achète tout et n’importe quoi dans un délire de fin de restrictions, des polars, des romans, des nouvelles… des couvertures qui me font envie, des noms d’auteurs qui m’amusent, des titres qui me disent vaguement quelque chose… avec parfois de très bonnes surprises, et parfois d’amères déceptions.

Et puis, une fois par an, je vais à Fontenoy-la-joute, petit village lorrain titré « village du livre » car comportant 15 granges recyclées en bouquineries… soit 800 000 livres d’occasion de tous les genres, de toutes les époques, de la reliure de collection au livre de poche, de l’édition d’art au catalogues « bergère de France » vintage où les hommes posent fusil en main pour présenter les modèles de tricots torsadés… et là je remplis, sans dicernement aucun, un bon carton de livres dans lequel piocher toute l’année…

et le tout s’entasse chez moi… le long de mes étagères metalliques, en pile près du lit, debouts ou couchés, sur deux ou trois rangées, dans un ordre obscur que je me suis promis 100 fois d’organiser…

ps: je tansmets le tout à Bulles d’encre qui aime les tags…

9 mars 2010
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