un peu de vrac et une fete nationale…

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Aujourd’hui le mec est à Monte Carlo (pour travailler il parait, meme si les dernières nouvelles téléphoniques parlent plutot de baignade et de saucisses en guise de petit déj ahem…), du coup me voilà toute seule en ce jour de fete nationale (oui parce qu’ici on a deux fetes nationales… le 25 avril et le 2 juin… c’est comme ça…) au milieu des gens qui mangent des beignets gras en secouant des ballons… Comme il fait un temps épatant, j’ai trainé mon marcel du coté de la Triennale, éminent musée désert au matin, puis dans le parc Sempione, slalomant entre des coureurs en phase de cuisson, puis chez Decathlon (si quelqu’un a un plan pour des chaussures de course qui ne soient pas horribles, je suis preneuse), puis chez Zara (une question, ça ferme jamais Zara?) où j’ai dégotté un chouette pantalon (très bleu, le pantalon) et vu des tonnes d’imprimés déments… Mais je ne peux rien vous montrer vu que mon appareil photo est parti à MonteCarlo manger des saucisses travailler lui-aussi… (en réalité, il me reste mon vieux Canon qui fait de son propre chef des photos expérimentales plutot marrantes, que je vous montrerai quand j’aurai réussi à installer le driver correspondant… va savoir si c’est moi ou l’ordi qui réclame son ferié, pas moyen ce matin…).

J’ai passé la soirée d’hier à lire « la dernière larme » de Stefano Benni (des nouvelles, il est bien mais pas autant que les autres que j’ai eu l’occasion de lire: et) et à écouter tous les postcasts de François Morel du 9 avril à nos jours (j’avais pris du retard…)… Et cet après-midi, comme je ne voulais pas aller écouter la fanfare place du Duomo, je me suis habillée comme pour aller à la plage et suis allée exhiber mes orteils couleur tangerine dans un parc… (et, vu le nombre de bikinis au mètre carré sur la pelouse, j’ai bien fait de ne pas trop me préoccuper de sortir en short en molleton…) … et j’ai lu, à l’abri sous mon chapeau, l’excellentissime « une gourmandise » de Muriel Barbery que, allez savoir pourquoi, j’étais persuadée de ne pas trop aimer… (sans doute parce qu’il s’est bien vendu et que je suis trop snob pour admettre qu’un bon livre puisse plaire à un grand public… ahem)… ça parle de critiques gastronomiques, de quoi se dire « de la bouffe, tout ce que j’aime! » alors qu’en réalité, le livre parle plus de lexique, des mots dont on dispose pour exprimer ce que l’on sent, et d’honneteté, surtout. Je ne dévoile pas la fin pour ceux qui ne l’ont pas lu, (mais pour les autres, sachez que j’en fais ce week-end…), lisez-le, c’est un bon livre, et une très jolie surprise pour moi…

3 juin 2010
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